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Les contraceptifs barrières

Les méthodes barrières permettent une contraception qui empêche les spermatozoïdes de pénétrer dans l’utérus et font partie des plus anciennes techniques de prévention de la grossesse. Il s’agit d’une option idéale pour les femmes qui ne peuvent ou ne veulent pas utiliser une contraception hormonale. Il existe plusieurs types de méthodes barrières, parmi lesquelles les préservatifs masculins et féminins sont les plus couramment utilisés. Les préservatifs masculins et féminins sont les seuls moyens contraceptifs qui protègent contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) notamment le virus de l’immunodéficience humaine (VIH ou sida).

Les préservatifs masculins ont d’abord été majoritairement composés de latex. Cependant, en raison d’allergies et de sensibilité, des préservatifs masculins sans latex (polyuréthane ou élastomères synthétiques) ont été introduits sur le marché dans les années 90[1]. Aujourd’hui, on peut trouver toutes les variantes de préservatifs masculins, que ce soit dans la couleur, le gout, la taille ou autres caractéristiques de conception. Il existe de nombreux fabricants de préservatifs masculins à travers le monde. Parmi eux, plus de 25 remplissent les préqualifications de l’OMS/FNUAP et plus de 11 ont obtenu l’approbation de l’USFDA. Les préservatifs masculins font partie des trois principaux articles les plus  largement procurés, principalement grâce aux subventions de Fond Mondial (GF) pour la prévention du VIH/SIDA[2]. La comparaison des coûts d’approvisionnement entre l’approvisionnement direct des pays et le système donneur n’a pas montré beaucoup de variations et est restée relativement stable durant la dernière décennie, indiquant ainsi un marché du préservatif masculin stable.

D’autre part, comparé au préservatif masculin, le préservatif féminin est un produit relativement nouveau lancé à la fin des années 30. Le préservatif féminin est généralement conçu en latex de caoutchouc naturel ou en latex synthétique (nitrile). La gamme de modèle de préservatifs féminins s’élargit sur le marché, certains d’entre eux à divers stades de développement. A l’heure actuelle, deux d’entre eux ont les préqualifications de l’OMS/FNUAP et un est approuvé par l’USFDA. En ce qui concerne les préservatifs féminins, la théorie économique selon laquelle les prix chutent quand la concurrence augmente s’applique comme prévu. Mais le guide international indicateur des prix des médicaments indique une baisse relativement modeste des prix des préservatifs féminins. Par conséquent, il n’est pas surprenant que des efforts à l’échelle mondiale soient mis en œuvre pour encourager les nouveaux fabricants de préservatifs féminins à accroitre la variété et la concurrence.

 


[1] Gallo MF; Frimes DA; Lopez MA; Schulz KF. Non-latex versus latex male condoms for contraception. Cochrane Database of Systemic Reviews, 103, 1 (2006).

[2] Wafula F, Agweyu A, Macintyre K. Trends in procurement costs for HIV commodities; a 7-year retrospective analysis of global fund data across 125 countries. Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes 65, 4 (2014): 134-139, 10.1097/QAI.0000000000000053

 

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